Profitant de l’escapade de son rédacteur en chef sur la capitale pour un autre magazine, la rédaction de Sounds Like Hell Fanzine s’est réunie et s’est rendu à l’évidence : Axl Meu a trop changé et personne ne se retrouve plus dans cette aventure musicale. L’implosion avait déjà été évitée de peu lors de la sortie du dernier numéro… Mais là trop, c’est trop !

La rédaction a donc décidé de suspendre ses activités le temps que Axl Meu (ou Axel Bovin, appelez-le comme vous le souhaitez) se construise à nouveau une humilité de circonstance lorsque l’on tient ce genre de média. Parmi les rédacteurs, c’est la débandade ! Tout le monde s’accorde pour dire que le jeune homme, en plus d’être incapable d’assurer les fonctions qu’il s’est attribuées (tout seul, il est bien là le problème), commençait à exploiter ses rédacteurs, et même les membres de sa famille et ce, à des fins personnelles.

Sa sœur, Justine, nous a confié : « Ça a commencé par un simple service, une relecture par-ci et par là… Puis ça a empiré. Aujourd’hui, je n’ai plus de vie de famille. Maintenant, je suis réveillée en pleine nuit pour des relectures. Je dors 2 heures par nuit ! Bonjour la dépression ! ». Des bruits courent même pour dire que le jeune homme a commencé à faire du chantage auprès de ses meilleurs amis. « C’est relis-moi sinon je n’assure plus la promotion de ton groupe » nous assure Anthony, le guitariste des Overdrivers. « Je savais que le milieu était corrompu, mais de là à mettre en cause notre amitié, je trouve ça grave. Il pourrait quand même se relire ! C’est lui le professeur de français, non ?! ».

Professeur de français, rédacteur… Et pourtant, le fondateur du magazine n’arrête pas d’enchaîner les fautes dans son canard ! Romain D, interpellé par la problématique, est sorti du silence pour expliquer que l’équipe était obligée de le corriger… « C’est pénible ! Il est quand même professeur de français ! Où va le monde ?! ». Pareil pour le webzine ! Mario, le webmaster, a constaté qu’un froid s’était visiblement installé au sein de l’équipe. Il craque : « C’est insupportable, on me demande de faire des modifications sur le webzine à 3 heures du matin sans délais, et mes articles font systématiquement l’objet de brimades de la part des autres rédacteurs… Après trois dépressions, une chute vertigineuse dans l’Enfer de l’alcoolisme, dues à la pression que je subis et au harcèlement visuel de notre rédacteur en chef, qui nous bombarde tous les jours de 1000 selfies de lui avec les différents numéros de SLH, je me dis qu’il est temps d’arrêter ce cauchemar ». Oui, pas si simple de suivre le Axl Meu dans sa démarche infernale. « À la fin, des mauvais retours sur les articles commencent à tomber » sort Simon sur le ton de l’amusement, « Axel fait croire à tout le monde qu’il est expert en Metal, mais il est surtout fan de Black Veil Brides, et pire encore, du Racing Club de Lens ! » (rires).

En plus d’être imbu de sa personne, il est également désagréable envers ses rédacteurs et partenaires qui lui fournissent pourtant un travail exemplaire. L’illustrateur, Corentin, visiblement attristé par la situation, nous a accordé qu’il en était déjà arrivé aux mains suite à un simple problème de dessin : « Tout se passait bien jusqu’à ce qu’il me demande sans cesse de refaire un dessin car, selon lui, c’était trop moche. Je lui ai dit d’aller se faire voir, quand je l’ai revu au concert d’Exodus, j’ai décidé de me venger ». Apolline, la graphiste, a rencontré le même problème. « Il se plaint sans cesse de mon travail ! Pourtant, je fais tout pour lui… Le problème, il est où ? Axel m’envoie quarante articles la veille de l’impression et veut de moi que je fasse un travail exemplaire. Tout ça en 24h ! »

Enfin, partout les mauvais bruits courent en ce qui concerne le mauvais train de vie du rédacteur en chef. Kevin, encore sous le choc, avoue tout : « J’éprouve une grande difficulté à satisfaire l’appétit insatiable de notre rédacteur en chef. La bienséance me force à ne parler que du côté rédactionnel. Les avances et autres réflexions masochistes n’ont rien arrangé. Je me souviens encore de ce jour d’hiver 2016 où la perversion de cet individu a bien failli me coûter mon intégrité physique. Je ne peux en accepter plus. C’est trop pour moi ! ». Voilà ce qui serait arrivé si vous aviez rejoint les rangs de Sounds Like Hell Fanzine. Mêlant ainsi ces pratiques douteuses à ce train de vie décadent, Céline, constate les problèmes du magazine. : « Nous avons rencontré quelques problèmes financiers et Axel voulait qu’on conclue des partenariats avec des clubs échangistes », « Ça aurait fait le buzz selon lui ». La petite dernière, Raphaëlle, se remet à peine de son intégration, toujours aussi malmenée par les goûts douteux de son boss : « J’ai été bizutée en arrivant ! Pas le choix, Axel est alcoolique… Il m’a forcée à écouter son vieux Metal kitsch, Oldschool. J’ai dû me remettre à boire pour oublier ! C’est scandaleux ! Oui, le rédacteur en chef me force à boire ! ».

Trop d’arguments pour arrêter ! Ça ne peut pas continuer ainsi… Ainsi, nous mettons la clef sous la porte, et le reste de la rédaction compte sur vous pour la suivre lors de son éventuelle reprise de fonction pour un autre média.

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