Avant de changer de nom en septembre, Sounds Like Hell Fanzine vous propose de retrouver tout l’été des morceaux choisis de ses publications magazine. Aujourd’hui, retour sur l’interview de Rich Robin, publiée en mai 2017, dans le numéro 5 « Spécial Hellfest ».


Rich Robin c’est Max, Sam, Lucas, Vincent et Enzo. Cinq Lillois qui comptent bien mettre le feu à la scène Rock hexagonale et qui viennent de sortir leur premier album, Trigger. Du coup, la rédaction s’en est allée interroger ces cinq briscards pour en savoir un peu plus !

Propos de Samir Ziatt recueillis par Raphaëlle Delaporte

 

Vous avez enregistré l’album au Hangar à Sons près de Cambrai, avec Bertrand Charlet. Presque trois ans se sont écoulés entre l’EP et l’album. On sent évidemment le travail, mais aussi des influences plus variées, ou plus de nuances. Comment ressentez-vous cette différence ?

Effectivement, l’EP est composé de cinq titres très énergiques ! Nous avons pensé l’album différemment en y ajoutant plus de nuances. Contrairement à l’EP, Trigger n’est pas une tartine de riffs ou de chants ne laissant que très peu de souffle. Nous l’avons travaillé comme un tableau. Max a pensé les titres en laissant à chacun de la place pour s’exprimer. Il a fait le dessin. Enzo, Benjamin (l’ancien bassiste du groupe, NDLR) et Vincent y ont mis la couleur. Le tout a été verni par mes soins pour retranscrire les émotions.

Comment s’est passée la release party au Bistrot de Saint-So, après des mois sans être montés sur scène ?

La scène, quel plaisir ! Même si produire de la musique en studio d’enregistrement est un kiff indéniable, notre terrain de jeu préféré, c’est la scène ! C’est là que tout se joue finalement, l’énergie déployée, la chaleur, la sueur, se sentir vivant et surtout donner du bonheur au public et en recevoir de lui en retour est un plaisir indescriptible. Nous avions hâte de faire découvrir cet album en live, notre public était au rendez-vous et c’était vraiment « mega teuf » !

Quel est le titre qui vous paraît le plus abouti ? Celui que vous préférez ? 

Je dirais que les deux qui ressortent le plus dans ceux que je préfère, ce sont « The Mergering Of Two Souls » et « Liza ». Ils sont arrogants, ils ont du caractère et sont à la fois subtiles et ténébreux !

Votre album est très positif et combattif même s’il reflète malgré tout un ras-le-bol notamment avec « Under Water ». Il fait référence aux difficultés de la vie. Je me trompe ?

Les titres de l’album parlent de rencontres que j’ai pu faire ou font référence à des images que j’ai pu avoir en écrivant sur des gens précis. J’avoue que ça peut dépendre aussi de mon humeur. Quand je suis dans le « spleen », j’ai tendance à écrire des paroles un peu plus sombres. Et quand tout va bien, ce qui me vient est bien plus positif. Il y a aussi des combats que j’ai pu mener des fois… Ça dépend.

Quelles sont vos prochaines dates ?

Nous serons en résidence au Grand Mix à Tourcoing pour préparer le show de A à Z … Nous allons faire quelques dates en avril puis nous jouerons le 20 mai au Biplan à Lille et le 5 août en tête d’affiche du festival Motors Rock ’n’ Roll Show à côté d’Auxerre. Un showcase est également en préparation chez notre partenaire Euroguitar… D’ailleurs on lance un appel aux programmateurs !


Rich Robin, c’est :

Max Maison – Guitare

Vincent Vieville – Guitare

Samir Ziatt – Chant

Lucas Boudina – Basse

Enzo Gabert – Batterie

Pour contacter : https://www.facebook.com/richrobinofficiel/


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