Avant de changer de nom en septembre, Sounds Like Hell Fanzine vous propose de retrouver tout l’été des morceaux choisis de ses publications magazine. Aujourd’hui, retour sur l’interview de W.I.L.D., publiée en mai 2017, dans le numéro 5 « Spécial Hellfest ».


Omniprésent sur la scène Metal depuis une belle paire d’années, W.I.L.D. continue son ascension… Il faut dire que forts de collaborations toujours plus intéressantes, les Nordistes ont su se construire une renommée, justifiée par des albums et des prestations « live » de qualité ! Et le nouveau, Purgatorius, ne déroge pas à la règle !

Propos du groupe recueillis par Axl Meu

 

Salut les gars ! On peut dire que vous avez fait un grand pas en avant pour ce nouvel album, nouvelles signatures, et pas avec n’importe qui…

Effectivement, c’est une nouvelle aventure ! Ça nous amènera à travailler différemment sur la sortie de l’album. En ce qui concerne notre signature avec Overpowered Records, c’est Arnaud, le patron, qui nous a vus jouer en octobre dernier au El Diablo. Il a accroché et nous a contactés afin de nous proposer une distribution et un contrat de promotion à l’international avec Dooweet !

Quel bilan tirez-vous de Happiness Is Not Allowed ? Ça a dû être une sacrée expérience…

T’as raison, ce fut une super expérience… On a eu beaucoup de chance que tous nos guests répondent « présent ». En plus, vu que c’était un EP gratuit pour fêter les dix ans du groupe, aucun des guests ne nous a demandé quoi que ce soit en échange. C’était vraiment pour le plaisir !

Comment avez-vous appréhendé la composition de Purgatorius ? On peut avoir l’impression que vous avez axé ce nouvel album sur les ambiances sombres…

On a commencé à travailler dessus en janvier 2015 et l’avons enregistré en décembre 2016. On a composé plus d’une quarantaine de morceaux pour n’en sélectionner que onze. Au départ, ce n’était pas du tout notre intention d’axer l’album sur les ambiances que tu cites. On reste un groupe de Thrash à tendances Death Metal quasiment depuis le début.

Fred, tu as tenu à dévoiler le processus de création de chacun des titres sur ton profil Facebook personnel. Pourquoi te sens-tu obligé de le faire ?

J’ai pas mal de vrais potes sur Facebook. C’était une façon de leur donner des nouvelles concernant le groupe. Mais ces vidéos étaient aussi partagées sur la page de W.I.L.D. donc ce n’est absolument pas une obligation, c’était plutôt par plaisir !

Purgatorius est très cru, mais soulève également une basse bien huilée. Qui a produit l’album ?

On voulait une production honnête, brute, sans artifices mais une prod qui sonne. On a fait confiance à Daniel Bergstrand (Behemoth, Meshuggah, Strapping Young Lad…) pour le mix et le mastering. Nous avons fait toutes les prises à l’Aquastud’ de Willerval ! Très bon travail !

W.I.L.D. fait partie de ces groupes nordistes qui arrivent à s’exporter dans d’autres régions. Vous vous êtes produits à Paris avec Benighted et Svart Crown dernièrement … C’était comment ?

Excellent, cela nous a permis de présenter quelques morceaux du nouvel album en live, et ils ont plutôt eu un bel accueil, ce qui nous motive encore plus.

Dernièrement, Benjamin Falque a dû mettre la clef sous la porte. Le El Diablo n’est plus…

C’est plus qu’une triste nouvelle. Ben avait réussi à programmer des groupes de renommées internationales qui n’étaient jamais venus jouer dans notre région, c’est un vrai passionné. Et c’est ce qu’il manquait sur Lille un vrai club à échelle humaine. On n’est pas indifférents… Il est difficile de comprendre pour quelles raisons les grandes villes comme Lille s’acharnent sur ces lieux qui font la vivre la culture…


W.I.L.D., c’est :

Jérôme : Chant, Guitare acoustique

Fred : Guitare

Mat : Guitare

Thom : Basse

Tom : Batterie

Pour contacter : https://www.facebook.com/wildofficialband


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