Avant de changer de nom en septembre, Sounds Like Hell Fanzine vous propose de retrouver tout l’été des morceaux choisis de ses publications magazine. Aujourd’hui, retour sur l’interview de 7 Weeks, publiée en janvier 2017, dans le numéro 3.


7 Weeks est un groupe prolifique ! En ne vantant les mérites d’aucun style de Metal en particulier, la formation s’est construit une réputation sans failles ces dix dernières années. Toujours ouverts à la conversation, nous sommes allés à la rencontre de Julien, nouvellement endorsé par Fender, afin de faire le point sur sa carrière et son nouvel album, A Farewell To Dawn !

Propos de Julien recueillis par Axl Meu

 

Salut ! Qu’est-ce que ça fait de sortir son quatrième album en dix ans ?

On ne fait que ça depuis qu’on a commencé… On vit du groupe, on a créé notre propre label et nous sommes producteurs de notre musique. On se doit de sortir régulièrement des disques pour tourner et avoir de l’actualité… Pour ce dernier, nous avons procédé autrement, nous avons fait une petite pause !

 

Parlons donc de ce nouvel album, A Farewell To Dawn. Qu’est-ce que ce titre symbolise à vos yeux ? C’est étrange que ce morceau-titre ne fasse l’objet que d’un interlude dans l’album…

C’est un morceau fort ! Alors oui, il n’y a pas de grosses guitares, de batterie, de basse, mais pour nous il symbolisait tout ce que l’on ressentait à ce moment-là… On considère cet album comme une sorte de jalon dans notre histoire. On propose un véritable regard vers le passé avant de passer à autre chose. Le titre symbolise tout ça.

 

Pour présenter l’album, vous avez réalisé un premier clip. C’est le titre «  January  » qui en a fait office. Pourquoi ce titre ?

Tout simplement parce que nous préférons nous surprendre nous-mêmes avant que de surprendre les autres ! C’est le morceau le plus synthétique des morceaux chantés, il a une personnalité forte et il est différent de tout ce qu’on a pu faire jusqu’ici, alors comme on aime bien toujours prendre le contre-pied des choses, on a choisi de le mettre en avant !

 

Avec A Farewell to Dawn, vous affirmez une nouvelle fois votre style. C’est l’éclectisme qui prime chez vous. Vous ne vous donnez pas d’étiquette…

Je suppose que ça vient du fait qu’on est assez ouvert, on aime beaucoup de choses et on a tous des expériences très différentes dans la musique. Tout ce que je peux dire, c’est qu’on essaye d’avoir une sélection très dure, du style… Par exemple, si nous sommes dubitatifs envers un morceau… On le supprime ! C’est aussi simple que cela…

 

De quoi les textes de ce nouvel album traitent-ils ? On imagine qu’il y a une part de vous qui y subsiste…

C’est assez introspectif, oui… J’utilise mes sentiments, je les exacerbe, je les amplifie pour les rendre plus forts. Je raconte aussi des sortes de petites histoires où le quotidien part en vrille, un peu à la Stephen King. J’ai essayé également, et ce pour la première fois, de m’inspirer de l’actualité, c’est le cas sur «  January  ».

 

Vous avez signé chez Overpowered Records pour ce quatrième album. Comment Arnaud vous a-t-il convaincus de rejoindre son écurie ?

C’est la première fois que l’on est sous licence et que l’on ne gère pas tout de A à Z… Cela nous a procuré une sensation assez étrange mais c’est très confortable de travailler avec un autre label qui s’occupe du pressage et de la communication. On s’est rencontrés via Base Productions, notre tourneur, et on a décidé de bosser ensemble. Je peux te dire qu’on est très contents d’être sur le même label que SUP ! Aujourd’hui, on espère que le travail conjoint va payer !

 

Quels ont été les retours sur l’album jusqu’à maintenant ?

Très bons  ! Les médias trouvent l’album mature et bien écrit, varié mais cohérent. Ils ont souvent écouté l’album entier et fait attention à la production… C’est vraiment très encourageant !

 

Julien, tu as annoncé dernièrement que tu étais endorsé par Fender. On imagine que c’est une réelle satisfaction pour toi ! Quels sont les avantages d’un tel endorsement ?

Les avantages ? Tout simplement jouer sur des instruments de grande qualité ! C’est une sorte de reconnaissance ! Fender est quand même la marque qui a conçu la basse électrique. J’y suis allé avec une idée assez précise de ce dont j’avais besoin, je l’ai trouvé chez eux. Si ça n’avait pas été le cas je n’aurais pas signé le contrat. Je ne peux pas jouer avec un instrument et un ampli qui ne me conviennent pas. Je joue donc sur une «  Precision Elite  » et un «  Bassman 800  ».

 

7 Weeks fête ses dix ans cette année. Comment comptez-vous fêter cela ? On imagine qu’une date en particulier vous a marqués ! 

On ne va pas spécialement fêter notre anniversaire ! Ça n’a pas d’importance particulière pour nous, on a dix ans, rien de plus… Tu sais, des dates «  souvenirs  », nous en avons par palettes, le Hellfest, les tournées en Europe durant l’hiver. Mais il y a des dates qui resteront très importantes pour moi  ! Quand je repense au concert que l’on a donné aux Bars en Trans à Rennes en 2009 ça me fout la chair de poule tant l’ambiance était électrique ! De même pour notre date en Irlande… Lors de ce séjour, on a saisi l’opportunité de marcher sur le Giant Causeway (lieu qui a servi d’illustration pour la pochette Houses Of The Holy de Led Zeppelin NDLR) !

 

Le groupe a une fan-base bien solide dans la région du Nord-Pas-de-Calais. Quand est-ce que vous comptez passer chez nous ?

C’est prévu pour le début de l’année 2017 ! Je n’ai pas encore la date, mais ça se faire !

 

As-tu un mot à faire passer aux lecteurs de Sounds Like Hell Fanzine ?

Merci d’avoir lu l’interview jusqu’au bout  !


7 Weeks, c’est:

Julien Bernard: Chant, Basse

Jeremy Cantin-Gaucher: Batterie

Manuel Costa: Claviers

Florian Compain: Guitare

Contact:

https://www.facebook.com/7weeksmusic/


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