#TouchePasÀMonUnderground, le principe est simple, une semaine sur deux, un groupe de la scène underground des Hauts-de-France pourra s’exprimer ! Cette semaine, c’est le groupe This Friday 13, qui s’est confié à nous !
Propos du groupe recueillis par Axl Meu

Salut ! Est-ce que vous pouvez vous présenter ? Qui êtes-vous ? Que faites-vous ? Qu’avez-vous à nous proposer ? 

Salut ! Nous sommes quatre. Il y a Phil au chant, Chris à la batterie, Rémy à la basse et Erwan à la guitare. Nous avons fondé This Friday 13 en ce début d’année 2017. On est tous issus de groupes locaux, on avait tous ce désir de proposer quelque chose de neuf, moderne et plutôt pêchu, tout en restant accessible. Le but est également d’essayer de progresser en tant que musiciens en se basant sur nos expériences et en allant chercher plus loin : en qualité et en expérience…

Le groupe est encore très très récent ! Il n’a que quelques mois à son actif… Mais il s’apprête à révéler son premier EP ce Vendredi 13. Drôle de coïncidence, non ? 

Exact. Comme je te disais, on a fondé le groupe début 2017… Le Vendredi 13 janvier pour être précis. Voilà pour l’anecdote ! C’est ce jour-là que l’on a su que le line-up était prêt et qu’on pouvait dérouler. On a donc voulu marquer le coup et on le refera sûrement encore !

Personne ne vous connaît encore ! Mais on a déjà pu se faire une idée de votre musique grâce aux trois vidéos que vous avez postées sur Youtube. Vous semblez y proposer une musique moderne, alliant à la fois la Fusion et le Hardcore. C’est ça ? 

Globalement oui. On surfe sur plusieurs styles. Pour refaire l’historique, il y a eu une volonté de mêler des riffs légèrement Metalcore avec du sample à la Bring Me The Horizon avec des parties rappées. Puis nous avons appris à nous connaître et nous avons travaillé le visuel. Il y a de l’Electro et des influences typées 80’s qui se sont greffés… Car on est tous des enfants de cette période et ça a commencé à resurgir discrètement sur certains samplers. Les mélodies vocales se sont étoffées aussi. Donc on est encore tout jeunes, mais on vit déjà une petite évolution qui va sûrement encore prendre de l’ampleur par la suite !

Votre visuel est très au point contrairement aux groupes qui débutent encore. Pensez-vous que l’image tient une place aussi importante que la musique ?  

Elle tient une place importante, c’est clair. Après, il ne faut pas que ça prenne le pas sur le reste, surtout au début. Combien de groupes mettent la charrue avant les bœufs et en oublie le son et sa qualité ? Le base reste le son. C’est ce qui va cimenter les membres dès le départ, c’est ce qui va donner l’envie et l’énergie, car il y a des barrières à lever, et c’est cette qualité de son qui va représenter le gros du travail. On est musiciens avant tout, il ne faut jamais l’oublier ! Mais ce qui « se voit » sans représenter le gros du temps passé en termes d’exécution doit être bien pensé et propre. C’est ce qui attire l’œil à écouter…. Et là, si tu n’as pas travaillé ton son, c’est poubelle… Le visuel est donc très important : vu qu’on n’a pas encore présenté notre EP, j’imagine que c’est ça qui t’a donné envie d’en savoir un peu plus sur nous. Si tu ne penses qu’au son, tu ne penses qu’au produit et pas à son canal de diffusion : tu joueras toujours dans ta chambre. Si tu ne penses qu’au visuel, sans travailler ta justesse, ton son, ta scène… Tu attireras vite mais pas longtemps, les gens verront vite que ton produit n’est rien que du flan…

D’ailleurs, vous allez également dévoiler un clip ? Comment l’avez-vous réalisé ? 

Tout à fait ! On va le dévoiler le même jour que l’EP, ce Vendredi 13 Octobre. L’idée du clip est venue en se lançant sur les enregistrements de l’EP. On a senti que la qualité venait et une musique s’est détachée du reste. Et on s’est dit : « celle-là doit faire l’objet d’un clip, y mettre les moyens ». Tout le monde a acquiescé immédiatement, il n’y a pas eu de débats interminables. Et c’est ça aussi qui est cool dans ce groupe… Je pense que ça en fait sa force. Du coup, on a choisi de contacter la société de réalisation/montage de la région, I.Shot Films, qui réalise entre autres des clips musicaux. C’est donc Martin Genty qui a réalisé le clip. On lui a soumis la musique et les paroles, de là il a fait des suggestions de scénarios qu’on a étayé ensemble. Puis on s’est lancé dans le tournage. C’était une super expérience… Aucun de nous n’était vraiment allé aussi loin avant. Et on est super fiers du résultat, que vous découvrirez demain sur notre chaîne YouTube !

Quand allez-vous vous produire sur scène ? Quel type de public visez-vous ?

On commence les concerts en janvier 2018. Il y a du « sûr » et du « en cours de book ». Mais chut ! Ce sera la surprise ! On espère attirer le plus de monde possible, on n’a pas de cible spécifique en tête. Nous sommes des musiciens ouverts et aimons partager notre énergie, tout simplement

Que pensez-vous de la scène locale des Hauts-de-France ? Avez-vous des groupes « coup de cœur » ?

On a la chance d’être dans une région déjà naturellement très branchée Rock et Metal. Il y a donc des endroits où on peut se produire… Enfin, encore quelques-uns, car ces dernières années ont été difficiles, mais il faut toujours rester positif. Ça continuera toujours d’une manière ou d’une autre… Il y a également de nombreux groupes avec qui on peut jouer, s’associer et des structures en tout genre… Il y a vraiment de quoi se développer. On le voit avec des groupes qu’on apprécie comme Psykokondriak, The Lumberjack Feedback… Ces groupes mènent bien leur barque et développent un super son et un super jeu de scène !

A propos de l'auteur

Rédacteur en chef d'Heretik Magazine

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