Christophe Marquilly est le fondateur de Stocks, groupe connu et apprécié par les nostalgiques. Il faut dire que son premier enregistrement, le live Enregistré En Public, n’a laissé personne indifférent et reste toujours un incontournable plus de 35 ans après sa sortie. Alors, dans le cadre de ce concert remarquable à Marcq-en-Barœul et de la réédition de leur live culte, Enregistré en Public, la rédaction d’Heretik Magazine a réécouté ses classiques et contacté le guitariste…

Propos de Christophe Marquilly recueillis par Axl Meu.


Salut Christophe, comment te sens-tu quelques semaines après la date que vous avez donnée à Marcq-en-Barœul le 8 février dernier ? De qui était composé ton line-up ?

Je vais bien, merci ! Cela fera partie de mes bons souvenirs ! J’avais à mes côtés Patrick Girardon à la batterie, Fred Dubois à la basse, Steff Guillerm à la guitare rythmique, qui s’est greffé pour jouer les morceaux de Marquilly, de sorte à garder le côté « trio » dans la première partie du concert… Je joue d’ailleurs le 5 mai prochain au Croisic avec Steff. On joue à deux, et on fait du Blues, du Rock et du Jazz. Ça sonne super bien !

Lors de ce fameux concert, vous y avez joué Enregistré en Public dans son intégralité, mais pas que… Que joue Stocks aujourd’hui ?

Stocks a fait trois albums, donc j’ai choisi des morceaux de ces trois-là, ceux qui me paraissaient les plus représentatifs de notre carrière. Après, on a également joué des morceaux issus de mes deux albums solos. Aujourd’hui, Marquilly et Stocks sont un peu la même entité, mais les gens l’ont compris !

Comment expliques-tu que la carrière des Stocks soit associée à ce live Enregistré En Public, et non pas à votre premier album, Éclats De Rock ?

Le projet de ce concert était un vrai pari. On voulait refaire ce live pour se remettre en mémoire un moment important et rare de notre carrière. On voulait y retrouver cette énergie « power-trio » qu’on ne retrouve pas dans Éclats De Rock.

Le dernier album des Stocks remonte à 2002. C’est Trois ! Le prochain, c’est pour quand ?

En fait, j’ai dépensé beaucoup d’énergie à me refaire connaître en tant qu’artiste « solo » à mon nom. J’y ai sorti deux albums, Rien N’Est Joué et Absurde. Donc, la continuité des Stocks, c’est mon projet solo. Stocks n’est qu’une sorte de revival ! On fait ça pour le fun !

Après cette date à Marcq-En-Barœul, vous avez eu plusieurs propositions de concerts. Vous allez notamment vous produire au Raismes Fest en septembre !

Justement, c’est assez incroyable ! On ne m’a jamais proposé de telles choses avec mon projet solo, alors que le nom de Stocks me permet de participer au festival Retro, c’est Trop ! dans la Somme le 30 juin prochain ! Il y aura Trust aussi ! Et le 16 septembre, il y aura donc le Raismes Fest ! C’est dur de voir à quel point les gens restent proches de leur passé… La nostalgie, quoi ! Comme je le dis souvent, je ne suis pas un homme du passé, j’ai besoin d’évoluer dans ma façon d’écrire, et aujourd’hui, je suis très loin de ces titres que j’ai écrits en 1982…

La musique des Stocks est liée à la culture des Hauts-de-France et à son bassin minier, d’où le nom de l’album Éclats de Rock. Stocks est surtout le reflet d’une époque particulière. Qu’en dis-tu ?

On voulait marquer notre appartenance à cette région si chaleureuse et à ce public qui nous a faits ! Car ce sont les fans qui sont à l’origine de ce concert, Enregistré En Public. C’était un véritable challenge ! Et fallait bien faire fermer le clapet aux Parisiens, surtout au parisianisme ! J’ai des amis sur Paris, je n’ai pas envie de me fâcher avec eux ! (rires)

Stocks, c’est : 

Christophe Marquilly : Chant/Guitare

Patrick Girardon : Batterie,

Fred Dubois : Basse

Steff Guillerm : Guitare Rythmique

Discographie : 

Enregistré en Public (1982)

Eclats de Rock (1984)

Trois (2002)

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