#TouchePasÀMonUnderground, le principe est simple, une semaine sur deux, un groupe de la scène underground des Hauts-de-France peut s’exprimer ! Cette semaine, c’est BlackBart qui s’est confié à nous !

Propos de Rudd (guitare) recueillis par Axl Meu.


Présentez-vous ! Est-ce que vous pouvez nous rappeler le concept du groupe ? 

Nous sommes BlackBart, groupe de Heavy Metal de la région lilloise. Pour faire simple, John Bartholemew Roberts dit “BlackBart” était un pirate de haut rang. BlackBart aimait la musique et il y avait des musiciens à son bord de son bateau. Lorsqu’ils se sont fait capturer par les Anglais, tous furent condamnés à la potence, sauf les musiciens qui, eux, furent graciés, d’où l’idée du concept ! 

Vous vous apprêtez à sortir votre troisième album très bientôt… Est-ce que vous pouvez nous le présenter ?

Oui ! Notre troisième album est enfin prêt ! Il s’intitule Casnewydd-Bach, c’est le village où est né BlackBart. On essaie toujours d’avoir une référence à BlackBart pour les noms d’album. Cet album parle de piraterie, mais aussi de choses de la vie de tous les jours. « Babass », notre bassiste/chanteur, a une fine plume pour ce qui est des faits de société !

Comment avez-vous procédé pour l’écriture de l’album ?

Alors pour l’écriture, on fait ça en équipe ! Beaucoup de morceaux nous viennent d’un riff. Nous sommes un groupe très soudé et nous laissons notre osmose nous guider. Je pense que c’est notre marque de fabrique, cela vient du fond de nous-mêmes. Nous faisons toutes nos prises en live. Et après, on retouche ce qu’il y a à retoucher…

À qui le mixage et le mastering ont-ils été confié ? 

Mixage maison par Babass, le chanteur/bassiste du groupe ! C’est vraiment son truc ! L’ensemble, lui, a été masterisé par Marco de Mellow Tracks à Dunkerque !

Pour l’illustration, vous avez fait confiance à Stan W. Decker… D’où le connaissez-vous ? 

Par le bouche-à-oreille ! Quand nos frères d’armes de The Losts ont sorti leur album, on leur a dit que leur pochette était vraiment sympa… C’est à ce moment que le nom de Stan a été évoqué… Et de fil en aiguille, nous sommes tombés amoureux de son travail. C’était donc une évidence de lui proposer cette collaboration qui a été rondement menée et on le remercie encore pour ça.

Comment comptez-vous défendre la musique de BlackBart ? 

Jouer, jouer et encore jouer ! La scène, c’est notre espace vital – s’éclater et s’amuser avec les personnes devant la scène. C’est là que nous prenons notre pied, mais ce n’est pas toujours facile de trouver des dates ! D’ailleurs, on aimerait travailler avec un management sympa qui ne se prend la tête ! C’est ce qu’il nous manque, ce n’est pas notre travail et c’est ce qui nous ralentit un peu… Donc, si une âme charitable se présente, elle sait où nous trouver !

Heretik Magazine est un média qui met en avant la scène underground des Hauts-de-France. Que pensez-vous de notre scène ? 

Nous avons une super scène éclectique et de qualité ! On le voit bien avec des groupes comme The Losts, Fool’s Paradise, Bloody Hours… Tous les citer prendrait beaucoup de pages (Rires). C’est un signe que notre scène se porte bien et qu’elle est très certainement dans le Top 3 national.

Contact : https://www.facebook.com/BlackBartgroup/

Pour écouter :

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Rédacteur en chef d'Heretik Magazine

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