#TouchePasÀMonUnderground, le principe est simple, une semaine sur deux, un groupe de la scène underground des Hauts-de-France peut s’exprimer ! Cette semaine, c’est Sharx qui s’est confié à nous !

Propos de Leonard Cakolli (batterie) recueillis par Axl Meu


Je pense qu’une présentation s’impose d’elle-même ! 

Le groupe a vu le jour à la fin de l’année 2017 le jour où j’ai rencontré le bassiste, Alexis Ponchel. Au départ, j’étais à la guitare, nous avions une chanteuse et un batteur. Cette formation a perduré pendant quelques mois, puis j’ai décidé de faire évoluer Sharx et de reprendre les baguettes, tout simplement car c’est mon premier instrument et ma vraie passion. Alors, j’ai contacté Victorr Taine, mon meilleur ami, guitariste, qui nous a par la suite présenté Lucas Srsen, un guitariste soliste. Et ça a pris ! Après, nous nous sommes dit qu’un vrai chanteur apporterait beaucoup d’où l’arrivée de Liam Geenens que nous avons rencontré à un salon du livre. En général, nous avons entre 17 et 20 ans, nous avons tous appris à jouer de la musique en écoutant des vieux disques de groupes cultes des 80’s chez nous…

Vous êtes un peu des « jeunes vieux » ! 

C’est une époque que nous adorons ! Sincèrement, je pense que les jeunes de notre âge ne s’intéressent pas assez à ce courant, c’est dommage, car le Glam nous fait rêver… Oui, nous avons des goûts de vieux mais nous assumons avec grande fierté ! Sur scène, nous ne cherchons pas à reprendre des titres que tout le monde connaît, mais plutôt faire découvrir. Par exemple, au lieu de reprendre un vieux titre des Guns N’ Roses que tout le monde connaît, nous avons opté pour « Monkey Chow » de Slash’s Snakepit. Nous reprenons aussi un morceau de The Dead Deasies, un « all-star band » dans lequel jouent de grandes stars des années 80, comme John Corabi (ex-Mötley Crüe), Marco Mendoza (ex-Whitesnake) et Doug Aldrich (ex-Dio)… Puis comment passer à côté de classique comme « C’mon and Love Me » de Kiss ou encore « Helter Skelter » des Beatles que l’on interprète un peu comme Mötley Crüe à la fin de notre set. Par la suite, le but sera de faire le moins de reprises possible afin de défendre un maximum nos compositions !

Maintenant, ce qui nous intéresse, ce sont les compositions…

Toutes nos compositions sont purement personnelles ! J’aime beaucoup composer… En général, j’écris quelque chose avec ma guitare acoustique dans ma chambre ou à la montagne… J’enregistre avec mon Iphone, j’envoie aux gars et ils me disent s’ils aiment ou pas, puis chacun apporte sa touche. Par moments, il se peut que quelqu’un amène un riff en répète, et de là, nous composons le morceau tous ensemble. Nous avons même comme projet d’enregistrer une démo ! Après notre série de concerts, nous prendrons une bonne pause afin de capter une ou deux démos et les mettre sur Youtube de sorte que les gens puissent se faire une idée à notre sujet. Pour l’instant, on ne sait ni où et comment nous allons les enregistrer, mais je pense que nous allons nous débrouiller un peu par nous-mêmes et s’assurer de faire quelque chose de bonne facture. 

Le nom de Sharx est beaucoup revenu ces derniers temps. Il faut dire que vous vous produisez régulièrement ! Qu’aimez-vous le plus dans le fait d’être scène ? 

N’ayant pas d’album, la scène est le seul moyen de montrer qui on est. Alors on donne tout de sorte que le public reparte avec le meilleur souvenir possible. Ce qui est génial sur scène, c’est de voir les gens bouger la tête sur nos morceaux, faire de nouvelles rencontres et d’avoir les retours des gens après les concerts. On adore la scène, c’est magique !

Où pourrons-nous vous voir par la suite ?

Le 8 mars au Barley’s Pub de Lomme ! Ce sera la dernière date de la petite série de concerts qu’on donne depuis janvier. Alors, on espère y voir beaucoup de monde. Ça devrait le faire !

Quel lien entretenez-vous avec la scène des Hauts-de-France ? Y a-t-il des groupes avec lesquels vous vous entendez particulièrement bien ?

Oui ! On commence à nouer des liens avec certains musiciens des Hauts-de-France. Comme tous les groupes, on essaie de se faire un nom comme on peut… En tout cas, on espère pouvoir se produire le plus possible dans notre région. Sinon, oui, il y a des groupes avec lesquels on s’entend bien, d’autres moins, mais peu importe ! Je garde un très bon souvenir du groupe Krazy Lizzy avec qui nous nous sommes produits au Bobble Café (Lomme). Ils sont vraiment cool et nos styles sont très similaires ! Après, cela ne veut pas dire qu’on n’aime pas d’autres styles. Par exemple, Nephtys évolue dans le Sludge, mais ça ne veut dire que nous ne nous entendons pas avec eux ! On espère par la suite faire des premières parties avec certains groupes que nous adorons, je pense notamment à Overdrivers et à Tyson Boogie… 

Pour plus d’informations : https://www.facebook.com/SHARXcompany/

Pour écouter :

DON'T WANNA BE YOUR DOG – (Le Circus)

Don’t Wanna Be Your Dog – (Le Circus)

Publiée par SHARX sur Samedi 26 janvier 2019


A propos de l'auteur

Axl

Rédacteur en chef d'Heretik Magazine

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