#TouchePasÀMonUnderground, le principe est simple, une semaine sur deux, un groupe de la scène underground des Hauts-de-France peut s’exprimer ! Cette semaine, c’est Come Unstuck qui s’est confié à nous !

Propos du groupe recueillis par Axl Meu


Est-ce que vous pouvez vous présenter ? Quel est votre parcours musical ? 

Nous sommes Come Unstuck, un groupe de Pop/Punk formé en 2017. Au tout début du projet, il n’y avait que trois des cinq membres actuels : Hugo au chant, Mattéo à la batterie et Alexandre à la guitare. Nous reprenions des musiques d’autres artistes, histoire d’apprendre à se connaître musicalement et de trouver des concerts facilement. L’objectif était de passer rapidement à de la composition, et pour cela il nous fallait un bassiste, ainsi qu’un second guitariste. Nous avons donc posté des annonces de recherche de musiciens sur des sites spécialisés et avons rencontrés Nicolas et Simon avec qui le feeling est passé tout de suite !

La musique de Come Unstuck est une sorte de Pop Punk, inspirée par Blink-182, Sum 41 et consorts. C’est parfait pour l’été ! Dans quel état d’esprit composez-vous vos morceaux ? 

Oui, c’est exactement ça, bien que nous ayons opté pour un son plus moderne et un style plus actuel, ce genre de musique, qui fait tout de suite penser à l’été et à la Californie, même si elle cartonnait il y a 20 ans, perdure encore. Certes, Blink-182 et Sum 41 sont les deux noms qui ressortent le plus quand on parle de Pop Punk, mais il n’y a pas qu’eux ! Pour la composition, c’est souvent Alex ou Nico qui proposent des maquettes, et Hugo qui écrit la quasi-totalité des paroles. Une fois en studio, on ajuste le tout ! 

Vous êtes jeunes, le groupe s’est formé en 2017 et compte déjà un EP à son actif.  J’ai vu que c’était Bertrand et Eric Poncet de Chunk! No, Captain Chunk! qui vous avaient enregistrés ! Pas mal pour des débutants !

Pour cet EP, nous voulions dégager une bonne dose d’énergie et de bonnes ambiances. Même si les textes contrastent avec l’instrumental, car ils abordent des sujets plus profonds comme la déception, le désir d’émancipation, le regret ou encore la dépression et le suicide, on a tout de même essayé de garder un côté positif, ce qui fait que nos textes sont plutôt remplis d’espoir ! Et oui, c’est bien Eric et Bertrand Poncet qui nous ont enregistrés et produits. On ne les avait jamais rencontrés auparavant, on est juste passés par le site de leur studio, « Alias Studio ». C’est vraiment des gars formidables, ils nous ont donné plein de conseils, et nous ont fait part de leur expérience !

De votre premier EP, vous avez extrait un morceau, « The Ground Rules », et vous en avez fait un clip. Où l’avez-vous enregistré et filmé ? Que devons-nous savoir au sujet de ce clip ? 

Nous avons filmé le clip de « The Ground Rules » au parc de la Porte du Hainaut à Raismes. D’ailleurs, nous remercions grandement la Communauté d’Agglomération de nous avoir autorisés à organiser un tel évènement. Ce jour-là, nous avons fait appel à Martin Genty de la société I Shot Films, que nous recommandons également, pour nous filmer en train de nous produire sur le skatepark entourés d’une foule déchainée. Il y a eu aussi des cascadeurs en BMX, trottinettes et skates qui ont été conviés. Ils nous ont réalisé des figures vraiment impressionnantes qui collent vraiment bien avec l’ambiance  »springbreak » de la video. C’était vraiment une journée mémorable, les gens autour de nous ne jouaient pas un rôle : ils s’amusaient pour de vrai ! Personne n’a vu le temps passer et tout le monde se souviendra de cette journée ensoleillé où il a fait chaud, voire très chaud, et où on a joué fort, voire très fort. (Rires) Pour la petite anecdote, nous nous sommes rendu compte qu’une personne était bloquée en tyrolienne en arrière-plan en bas à droite de l’écran à partir de la seconde 0:26. On le voit en train de remonter la ligne à l’aide de ses mains. Ceci n’était pas du tout prévu ! Cela nous a bien fait marrer. (Rires) 

Vous avez participé au Tremplin du Mainsquare Festival cette année… Qu’avez-vous retenu de cette aventure ? 

C’était une expérience incroyable. La scène était grande, le public était réceptif, l’ambiance était là et on a tout donné. Beaucoup de personne se sont déplacés pour venir nous soutenir et ça fait vraiment chaud au cœur, c’est d’ailleurs le plus important pour nous. Le fait d’avoir été sélectionnés parmi près de 200 candidatures est déjà une belle réussite et de voir que notre musique plaît nous donne envie d’aller plus loin. Ce n’est pas grave de ne pas avoir été dans les trois premiers, être dans les huit participants du tremplin était déjà une victoire à nos yeux ! 

Néanmoins, on vous verra quand même sur la scène du Raismes Fest. Vous serez les benjamins du festival… Ça fait quoi d’être invités à jouer à ce genre d’événements ? 

Et bien, pour être honnêtes, on ne s’y attendait pas du tout et, en général, quand les organisateurs de festivals commencent à vous contacter pour vous proposer de venir jouer, ça fait vraiment très plaisir. Le festival est plus Metal/HardRock, mais nous allons apporter un côté Punk que les festivaliers apprécieront. On va mettre le feu ! Participer à des festivals est vraiment notre objectif pour faire connaître davantage Come Unstuck en en France et au-delà.  

Quels liens entretenez-vous avec la scène des Hauts-de-France ?

Notre public français est essentiellement basé sur Valenciennes et Lille, mais vu que nous ne faisons que trop peu de concerts pour le moment, nous n’entretenons aucune relation particulière avec les groupes de notre région. En fait, pour le moment, nous privilégions dès maintenant l’écriture de nouvelles chansons histoire d’avoir un set plus long et cherchons à nous produire dans des festivals ou en première partie de groupe. Encore une fois, c’est pour nous le meilleur moyen de faire connaître notre musique.

Pour contacter : https://www.facebook.com/comeunstuck/

Pour écouter :

A propos de l'auteur

Axl

Rédacteur en chef d'Heretik Magazine

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