#TouchePasÀMonUnderground, le principe est simple, une semaine sur deux, un groupe de la scène underground des Hauts-de-France peut s’exprimer ! Cette semaine, c’est Apom Biicky qui s’est confié à nous !

Propos du groupe recueillis par Axl Meu


Est-ce que vous pouvez vous présenter ? 

On est Apom Biicky, un groupe de cinq gars d’une moyenne d’âge de 21 ans environ et on joue ensemble depuis fin 2017. Avant ça, on avait un petit groupe de reprises. Certains membres sont partis, d’autres sont arrivés, notamment François à la basse. C’est à partir de là que le groupe a vraiment pris forme et qu’on a pu se concentrer sur un projet assez solide. Fin 2018, on a sorti notre premier EP : Apom Biicky, qui est disponible en CD et gratuitement sur toutes les plateformes de streaming.

Vous êtes encore très jeunes, mais vous avez sorti un EP en 2018. Est-ce que vous pouvez m’en parler ? 

Avant que l’on sorte l’EP, on était vraiment frustrés à l’idée de ne pas réussir à créer. Même si on est relativement jeunes, ça fait quand même une dizaine d’année qu’on fait de la musique dans l’optique de sortir des morceaux. Donc dès qu’Apom Biicky s’est formé, la sortie d’un projet était dans le viseur. Il nous aura fallu une petite année pour produire ce « 7 titres ».

Vos principales sources d’inspiration tournent autour du Prog’, et l’expérimental. Quels sont vos groupes de chevet ? Steven Wilson ? Tool ? Anathema ? 

On ne va pas se mentir qu’au départ, il y a une grosse base Toolienne (Rires). Notre précédent groupe avait pour nom « Spiral Out », en hommage d’ailleurs ! Mais le but ici est vraiment d’assigner notre patte personnelle. Pour ce faire, on a essayé de rassembler ce qu’on aimait de Palms, TesseracT jusqu’à Depeche Mode ou encore Thom Yorke.

Dans votre répertoire, on y trouve des moments assez particuliers, comme « Poko ».  Vous semblez mêler Prog’ / Electro ensemble… 

Oui ! Justement, ça rejoint la question précédente sur l’expérimentation qu’on essaie d’amener. Comme on écoute plusieurs styles différents, on a envie de tout faire ! Le résultat de « Poko » n’était pas vraiment attendu, on voulait juste s’amuser avec une basse en « 8 bits » et Max a « rappé » dessus. On trouvait le résultat sympathique sur la maquette, et en répète, ça sonnait bien ! Le morceau a vite trouvé sa place dans l’EP. Du coup, on l’a gardé même si ça nous éloignait des inspirations Prog’.

Le morceau qui conclut l’EP s’intitule « Full Moon Ok ». Le sous-titre est en Japonais. Par l’intermédiaire de ce titre, vous voulez dépayser l’auditeur, c’est bien ça ? Comment dépayser ?  

Oui complètement. On voulait dépayser par l’intermédiaire de l’usage de samples, sonorités et gammes qui sont super typées. Mais on essaie quand même de garder notre côté Rock avec la guitare et le chant. On trouvait la confrontation des deux mondes cool, et l’ambiance se prêtait bien à un morceau de fin d’album. Maintenant reste à voir comment le public Japonais accueillera le morceau quand on tournera là-bas…(Rires).

Quel est votre regard sur la scène Rock Prog’ des Hauts-de-France ?

On aime beaucoup ce que peut faire des groupes comme Big Bernie, Headscape ou Jack’s On Fire par exemple. Même si ce n’est pas toujours catégorisé comme « progressif », on a pu les voir jouer ces derniers mois, et franchement ça vaut le coup !

Quelles sont vos futures dates ? 

On vient tout juste de finir notre première série d’une quinzaine de dates, dans les bars (Lille, Valenciennes, Tournai) principalement. On a terminé en avril lors du festival de la JNDA à Tournai et à la fête de la musique au Do It Yourself à Lille. Maintenant, on se concentre depuis quelques mois sur la production d’un deuxième opus qui devrait paraître en début d’année prochaine !

Pour suivre : https://www.facebook.com/apombiicky/

Pour écouter :

A propos de l'auteur

Axl

Rédacteur en chef d'Heretik Magazine

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