#TouchePasÀMonUnderground, le principe est simple, une semaine sur deux, un groupe de la scène underground des Hauts-de-France peut s’exprimer ! Cette semaine, c’est Nerven qui s’est confié à nous !

Propos de Hugo (chant, guitare) recueillis par Axl Meu


Salut ! Est-ce que vous pouvez vous présenter ?

On est Nerven, on vit à Arras… Et on fait dans le Punk Hardcore très noir. On a pour but de donner le meilleur de nous-mêmes… Notre batteur, Bryan, joue également dans Summus Diabolus Incarnatus, un groupe de Black Sympho tout récent, que je vous recommande d’ailleux… Et notre bassiste Clément a lancé un projet solo, Netherfog, qui mêle Dark Ambiant et Black Metal. Quant à moi, Hugo, je faisais principalement partie de groupes typés Hardcore par le passé : Don’t Mess With The Big Bear et Raise Your Shield

Vous dites jouer du Black & Punk Hardcore. À quoi ça ressemble ? 

Nos influences musicales sont variées, mais précises. C’est dans l’optique de créer notre propre style et d’élargir le spectre de nos influences que nous avons formé Nerven. Notre style suit le schéma habituel des compositions de Punk/Hardcore, sauf que les sonorités qui s’en dégagent sont plus sombres. Pour faire court, chez Nerven, à l’énergie du Punk/Hardcore se mêlent la noirceur et des sentiments profonds du Black Metal !

Vous êtes actuellement sur la préparation de votre premier EP, il s’intitule Absolute. Mais encore ?

On l’a enregistré chez Matt de l’Aquastud, que l’on salut d’ailleurs. On est très satisfait de tout ce qu il a pu apporter à Absolute. C’est un EP qui fixe les bases de ce que l’on veut faire, et de ce que l’on va faire. L’idée était de garder un niveau de tension et d’énergie élevé tout au long de l’EP. Les textes de l’EP traitent de sujets très personnels, parfois imagés. Je les ai écrits selon ma vision, et ça a plu à mes coéquipiers. Les textes parlent de ce qui se passe au fond du cœur, de colère, de doutes, de tristesse, mais aussi de force et de courage. L’évolution des textesse veut malgré tout plutôt optimiste tout au long.

L’EP s’avère particulièrement sombre et agressif. Qu’est-ce qui vous motive à composer une musique si agressive ? 

La force que l’on peut y puiser et aussi la recherche du vrai. Je m’exprime réellement en jouant cette musique, il en est de même pour Clément et Bryan. Nos caractères sont très différents mais on se retrouve tous les trois aussi bien quand on écoute et que l’on joue cette musique. 

Quelle est votre stratégie pour vous démarquer ? 

On n’a pas vraiment de stratégie, on fait ça avec honnêteté en restant « vrai ». On espère qu’on se démarquera pour ce que l’on est. J’ajouterais que nous sommes à la recherche du plus de dates possible de sorte à gagner en visiblité… Et pour ce qui est du contenu, autant vous dire d’emblée que l’on travaille déjà sur une deuxième sortie ! 

Il me semble que vous allez prochainement faire vos premiers pas sur scène !

Oui ! Ça se déroulera le 7 février prochain à La Forge à Arras… Et on se produira également à Cambrai, au Garage Café le 29 février. Start Of The End et Tanguy The Virgin nous accompagneront pour la première, et nous ouvrirons pour Otage à Cambrai. 

Quel regard portez-vous sur la scène locale des Hauts-de-France ? 

On n(a pas tous les trois le même rapport par rapport à la scène locale. Pour moi qui traîne plus à des concerts de Hardcore, elle est vraiment importante… Et j’essaie de la soutenir comme je peux et quand j’ai l’occasion de participer à l’organisation de concerts, je le fais. Mais on s’intéresse aussi à ce qui se passe ailleurs, et on espère avoir l’occasion de faire découvrir Nerven au plus de monde possible. Et on compte vraiment être actifs dans cette scène locale. 

Pour plus d’informations : https://www.facebook.com/NerveN-110887637098155/

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A propos de l'auteur

Axl

Rédacteur en chef d'Heretik Magazine

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