#TPAMU, la rubrique réservée aux groupes des Hauts-de-France est de retour. Vous connaissez le principe… Une semaine sur deux, un groupe de la scène underground des Hauts-de-France peut s’exprimer ! Cette semaine, c’est Traya qui s’est confié à nous !

Propos du groupe recueillis par Axl Meu


Est-ce que vous pouvez vous présenter ? Quand vous êtes-vous formés ? Comment ?

Traya est un groupe de Neo Metal Industriel formé de cinq gars ayant l’envie de divertir à travers un jeu de scène, des costumes, une ambiance, le tout sans aucune prétention. Il est composé d’un chanteur, un bassiste, un batteur, un guitariste et un DJ / sampler / claviériste. Traya est né le 1er Janvier 2017, après avoir arrosé la nouvelle année. Autant dire qu’on n’y croyait pas vraiment ce soir-là. C’était un projet porté par l’un des membres et de fil en aiguille, après plusieurs déceptions, Traya est né avec pour but de « rajeunir » ce style.

Vous avez sorti votre premier EP, Obsession, il y a quelques mois déjà. Il permet de mettre en lumière votre style, ce dernier consistant en un mélange de ce que le Neo et l’Indus’ ont de mieux à proposer. Pourquoi cette envie de remettre au goût du jour cette recette ? 

Nous venons tous « d’univers » divers et variés, l’un jouait à l’époque dans des groupes de black, l’autre vient du milieu Punk Rock, quant à lui, il était fan de HxC et pourtant, le Neo Metal et le Metal Industriel étaient au centre de notre « éducation musicale ». Nous sommes tous passés par l’écoute de Slipknot, Rammstein, Korn, Rob Zombie et co. Personne n’est passé à côté de ça… Impossible… Quant à, pourquoi cette envie ? L’un d’entre nous a passé une nouvelle annonce suite à la naissance de Traya, on s’est tous reconnus dans le projet. C’est le pied de pouvoir proposer des riffs lourds, simples et puissants sur des samples créés de toute pièce, de tenter l’expérience, de mélanger ces deux styles. C’était également l’occasion de créer des personnages, un univers, d’offrir un spectacle, voilà ce qui nous a motivés à essayer de remettre en piste ce(s) style(s). Puis, la nostalgie aussi ?

Comment composez-vous au sein du groupe ? Est-ce qu’il y a une tête pensante et d’autres qui ajoutent leurs idées ? Comment travaillez-vous ? 

Nous n’avons pas de « méthode » de composition. Un sample, on compose, un riff de guitare, on compose, une ligne de basse, tout pareil. L’essentiel se fait au local, directement sur le temps de répétition. Le reste, on peaufine à la maison, on retravaille. On échange beaucoup à distance également, dès qu’un des membres développe une idée, il enregistre et envoie directement.

Qui s’est occupé de la production de l’album ? Avez-vous été accompagnés lors de cet enregistrement ? 

Nous sommes en autoproduction à ce jour. Obsession était prêt depuis un bon moment. Nous avons décidé de l’enregistrer dans les locaux d’ObiWan Studio. L’équipe a su nous orienter quant à l’expérience du studio.

Travaillez-vous sur la suite ? Un deuxième EP ? Un album ? 

À l’heure actuelle, nous cherchons principalement à promouvoir notre premier EP en proposant une setlist d’environ 45 à 50 minutes. Nous avons ce qu’il faut pour la suite, mais on ne préfère ne pas sauter les étapes. Quant au prochain format, ce sera la surprise… Pourquoi ne pas proposer quelque chose de « différent », à l’image du groupe ? Le confinement ne nous a pas contraints à arrêter notre activité de groupe, loin de là. Nous en avons profité pour travailler notre son, pour finir certains titres et développer notre merch’, le décor de scène.

Quid de la scène ? Savez-vous si nous pourrons vous voir sur scène d’ici quelques semaines ? 

Vous pourrez bien sûr nous retrouver prochainement sur scène, oui… Le Barabao de Bailleul nous accueillera le 24 octobre prochain, ainsi que le Fils d’Odin à Millam le 11 Décembre. D’autres dates sont en cours de validation, on vous donne rendez-vous sur les réseaux sociaux pour plus d’informations !

On vous laisse le dernier mot ! 

Que dire ? Nous faisons nos armes et avec votre confiance, votre accueil, nous serons en mesure de partager de bons moments, tous ensemble. Nous avons également une grosse pensée envers les groupes et artistes de tous horizons qui souhaitent remonter sur scène pour partager leur art. Ensemble, pour la musique, le spectacle et la solidarité entre artistes.

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Pour plus d’informations : https://www.facebook.com/TrayaBand62/

Pour écouter :

A propos de l'auteur

Axl

Rédacteur en chef d'Heretik Magazine

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