La nouvelle n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd ! La métropole lilloise est forte d’un nouveau tiers-lieu culturel dédié à la musique au sens large du terme. C’est The Black Lab situé 8 Rue des Champs, à Wasquehal. Son crédo ? Music & Food with attitude ! La structure étant particulièrement accessible (on est à quelques pas de la station de métro « Les Prés – Edgard Pisani » de Villeneuve d’Ascq), nous ne nous sommes pas fait attendre et sommes allés faire un état des lieux en compagnie de deux de ses gérants, Loïc et Gus. 

Par Axl Meu 


The Black Lab, la genèse.
Né sur les cendres du LB Lab, emblématique studio de Roncq, The Black Lab est le fruit de passionnés de musique qui, tout simplement, aspiraient à multiplier les services pour le bien-être de leurs habitués. Ils commentent : « Le LB Lab étant en fin de vie, il nous fallait nous lancer dans un projet plus sympathique, plus large : fédérer salles de répète et magasin de musique, ouvrir une salle de concert et un restaurant ». Ils continuent : « C’était assez frustrant, car à la fin du LB Lab, on devait refuser du monde, tout simplement parce qu’on n’avait pas la place pour. Aussi, il nous manquait également d’un vrai bar, tu sais, pour la troisième mi-temps ! » (rires)

Mais tout ne s’est pas fait du jour au lendemain. Il a au moins fallu cinq années pour que ce projet aboutisse. « Ça fait plus de cinq ans qu’on est dessus. On a mis plus de deux ans à trouver le local. Celui-ci, on l’a trouvé sur un coup de bol. On voulait d’une salle qui puisse au moins accueillir 666 personnes ! » (rires)

Particulièrement bien entourés, les deux passionnés ont par la suite été rejoints par Andrew « cafetier de son état », mais aussi Jacou (bassiste de Black Bomb A, pour la partie studio d’enregistrement) et d’autres connaissances pour un total de huit associés qui, ensemble, ont « découpé l’histoire » en trois sociétés : une pour les studios, une pour le bar/restaurant et une autre pour l’espace scénique

Peut être une image de intérieur

En avant les « studios ».
Au nombre de dix, les salles de répétition, dispatchées au rez-de-chaussée et à l’étage de la partie « studio », proposent un confort de jeu digne de ce nom. Équipées de matériel flambant neuf (batteries Mapex, amplis Peavey, baffles Orange, combi Trace Eliott), elles permettent déjà aux musiciens amateurs et aguerris de progresser dans les meilleures conditions possibles. Et puis, on ne va pas se le cacher, quand une des salles de répétition nous est vendue comme étant le paradis de Lemmy Kilmister « (Lemmy’s Paradise) », on ne peut qu’être séduits ! Gus nous en a dit plus : « Il y a donc un studio d’enregistrement et dix salles de répétition. Chacune varie en fonction du matériel sur place. Nous nous sommes associés avec quelques franchises comme Mapex, Meinl et Orange, nous sommes débarrassés du matériel du LB Lab et avons investi dans du matériel flambant neuf ! Toutes les batteries sont neuves. Pour la sono, on doit être à 90% de neuf ! ». Aussi, pour toutes mésaventures (corde cassée, baguette cassée, manche déréglé…), vous pouvez compter sur un luthier et magasin qui sauront vous épargner de tous vos petits tracas de musicien. Pour toutes réservations, c’est par là : https://theblacklab.fr (section « YEAH ») 

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Les évènements « made in The Black Lab ».
Quand on leur demande quels types d’événement seront organisés au Black Lab, Gus nous affirme que tous les styles de musique seront à l’honneur et qu’ils ont même prévu de faire tourner les groupes locaux qui fréquentent les lieux pour commencer (ça a déjà commencé d’ailleurs !) et d’ouvrir la salle à d’autres groupes locaux par la suite. Il continue : « Après, The Black Lab va bien sûr organiser ses propres concerts, mais aussi faire appel à des producteurs extérieurs comme Cerbère Coryphée, À Gauche de la Lune, Mad Prod’, Rage Tour et Ah Bon ? Productions », ce dernier étant à l’origine du Disorder #1, festival de Post Punk qui déroulera du 23 au 25 septembre prochain. https://www.facebook.com/events/2409223435888653. Il y aura donc une restauration rapide sur place, de quoi se désaltérer en très bonne compagnie. 

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Bref, le Rock n’est pas mort dans les Hauts-de-France, l’équipe de The Black Lab en est bien la preuve formelle ! 

Pour plus d’informations (tarifs, programmation, carte & réservations) : https://theblacklab.fr/ 

A propos de l'auteur

Rédacteur en chef d'Heretik Magazine

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