Les dates s’enchaînent mais ne se ressemblent pas au Grand Mix de Tourcoing. Ces derniers jours, la programmation était particulièrement bien garnie : The Vintage Caravan, Dance With The Dead, Ufomammuts, Oranssi Pazuzu… Autant dire que la salle a fini par nous convaincre de passer un peu plus de temps sur Tourcoing. Et même le dimanche. Pourtant rincée, la rédaction s’y est rendue dans le cadre du concert de Dance With The Dead donnée dans le cadre de sa tournée commune en compagnie de Daniel Deluxe : « Le Driven to Madness European Tour ». La date donnée à Tourcoing le 25 septembre dernier était la première d’une série de six données chez nous. 

Par Axl Meu


Il fallait se lever de bonne heure pour ne pas manquer le coup d’envoi. On est dimanche, et l’ouverture des portes se fait en fin d’après-midi. Et il semblerait que les fans se soient passés le mot, car la queue est assez conséquente quand nous arrivons sur les lieux. C’est donc tout naturellement que nous sommes conduits dans la grande salle du Grand Mix, une belle surprise (surtout quand on sait qu’une partie des dates qui nous intéressent ont souvent eu lieu dans le club, à l’étage). Daniel Deluxe peut donc proposer son set devant un parquet intéressé par la Synthwave de Daniel Alexandrovich, producteur de musique électronique russe. Visuellement parlant, la configuration est assez sommaire : le producteur est seul sur scène et sa musique, épaulée par des vidéo-projections. Cela n’empêche pas la performance d’être digne de ce nom. Électronique, sa musique pioche dans les gimmicks de la scène Darkwave / Synthwave moderne. On pense régulièrement à Carpenter Brut et à Perturbator, pour ne citer qu’eux. 

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On continue ensuite avec Dance With The Dead qui a décidé de présenter son dernier opus en date, Driven To Madness, à hauteur de cinq morceaux (« A New Fear », « Firebird », « Hex », « Sledge » et « Wyrm of Doom ») sans oublier de passer par d’autres opus, tels que Blackout (« Scar », « The Dawn ), Loved to Death (« Go ! », « Into the Shadows »), The Shape (« Riot ») et Near Dark (« Andromeda »). L’ensemble est donc consistant, et il est facile d’y trouver son compte et de de plonger dans l’univers futuriste du trio. Il faut dire que le set est dynamique (les morceaux s’enchaînent sans discontinuer) et fait preuve de rigueur, notamment lorsque sont exécutés les passages à la guitare « lead ». Naturellement, la folle s’agite quelque peu et n’hésitera pas à se décoincer une fois pour toutes lors de l’interprétation finale de « Kickstart My Heart » de Mötley Crüe, le dernier morceau de ce set qui a passé à vitesse grand V. Dommage pour ceux qui en voulaient plus : Dance With The Dead ne reviendra pas après. Les Américains donnèrent une heure de concert et puis s’en allèrent, nous laissant alors avec un petit goût amer, de trop peu.  

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Rédacteur en chef d'Heretik Magazine

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