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BLAST FROM THE PAST 2023

Dernière mise à jour : 13 janv.

Pour les amateurs de Metal traditionnel, le Blast From The Past est incontournable. En ce début décembre, c’est avec plaisir que nous sommes de retour au Kubox de Kuurne pour une nouvelle édition prometteuse.


Par Franck Lasselle / Crédit photos : Moris DC

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L’entame se fait avec les Anglais de Toledo Steel. Devant une audience fournie, ils balancent un jus de Heavy classique dans les pas de Judas Priest. La voix ultra aigu de Rich est parfaite de même que les riffs et soli rapides et mélodiques. L’énergie dégagée est plaisante et cela fait taper du pied et ravit le public. Ce concert a été une parfaite mise en bouche pour lancer la journée. On passe ensuite à Steelover. Figure de la scène métallique belge des années 80, Steelover a fait son retour en 2016. Porté par un gros son et la voix aiguë de Vince, le groupe balance un heavy puissant. Les titres sont rapides et accrocheurs avec un côté sautillant. Avec « Give It Up » ou « Rock Bottle », ils ravissent avec des riffs et soli incisifs et des mélodies efficaces. Steelover a proposé un concert de qualité et fait un carton énorme.



La France est à l’honneur avec Existance. Valeur sure d’un Heavy puissant et mélodique, ils vont montrer une belle fraîcheur et remuer la foule. Le rythme speed fait effet, les soli sont précis et rapides et le chant de Julien proche de Dio est épatant. Le mixe entre mélodie et force est au point et chaque titre ravit les amateurs de Heavy classieux. Existance a balancé un concert solide et continue sa route avec classe.



De retour dix ans après un premier passage, les Espagnols de Hitten proposent un Heavy Rock proche de Riot. L’aspect Heavy fait effet tout comme la voix aiguë de Alex. Cela est dynamique et agréable et ravit la salle. Des bombes comme « Eyes Never Lie », « Ride Out The Storm » ou « Built To Rock » ravissent par leur énergie Heavy mixé à un côté accrocheur que ne renierait pas Edguy. Hitten a proposé une prestation parfaite et montré une bonne humeur communicative.



Witchfynde arrive des années 70 mené par le bassiste Andro Coulton accompagné par sa femme Shaz à la guitare. L’entame avec « Ready To Roll » est agréable. Le ton proche de UFO est sympathique avec un Dave au ton puissant. La suite avec Why Dontcha et Gettin’ Heavy est prenante. Les refrains sont directs et les soli et riff bien troussés. Le côté épique se fait ressentir avec « Leaving Nadir ». Dave met à l’honneur Andro et le final avec « Give’em Hell » est chaleureux. Witchfynde a proposé un plongeon dans un passé glorieux.



Formé aux Pays-Bas dans les années 80, Vengeance est revenu dans les années 2000. Avec « Take It Or Leave It » et « Deathride To Glory », le ton est costaud, pas loin d’Accept avec un Leon au ton aigu. « Wait Until The Sun Goes Down », « Take Me To The Limit » et « Dreamworld » sont plus mélodiques avec d’excellents refrains. « Power To The Rock » et « Rock’n’Roll Shower » ont un aspect Hard à la Motörhead. L’épique « Arabia » fait un carton avec un autre refrain énorme. En fin de partie, « She’s The Woman » achève le concert avec un bon mixe entre force et mélodie. Vengeance a proposé un concert efficace et prouvé la pertinence de son retour.



Avec Exumer, le Thrash prend la place. Issu des années 80 il effectue un retour gagnant depuis 2008. L’ambiance est chaude dès « The Raging Tides ». Le rythme colle au mur avec un chant aiguisé, des riffs intenses et une batterie en fusion. « Journey To Oblivion », « Hostile Defiance » ou « Fallen Saint » sont sauvages. Pogos et circle pit se lancent dans une ambiance brûlante. « Xion Darkstar », « I Dare You » et « Dark Reflections » font effet et montrent un groupe ravi de l’accueil. « Possessed By Fire » acheve avec force une prestation proposée par un Exumer patron d’un Thrash pur et dur.



Avec Onslaught, le Thrash reste aux commandes. L’intro avec une sirène hurlante fait effet. L’entame sur « Let There Be Death » est méchante. Le rythme est énorme et provoque lance de jolis pogos. Avec « The Sound Of Violence » ou « Destroyer Of Worlds », la punition est identique. David hurle comme un damné et à ses côtés Nige et Wayne dégainent riffs et soli ultra rapides. « Born For War », « Metal Forces » et « Killing Peace » sont sauvages et mettent le feu. Le final avec Onslaught est décapant avec un aspect nerveux qui prend à la gorge. Onslaught a balancé un concert en forme de célébration Thrash.



C’est la légende Heavy Angel Witch qui clôture. « Death From Andromeda » fait effet en forme de jus de Heavy Old School. Le vétéran Kévin Heybourne est en forme avec un ton suraigu. « Atlantis », « We Are Damned » et « Sorceress » fascinent avec un ton épique. Kévin et Jimmy Martin assurent et balancent riffs et soli ébouriffants. « White Witch », « Angel Of Light » et « The Night Is Calling » séduisent avec un charme 70’s magnifié par des ambiances calmes superbes. Le public apprécie et avec « Angel Of Death » et « Baphomet », il savoure d’autres baffes Heavy. Le classique « Angel Witch » achève la prestation porté par un refrain légendaire repris en chœur. Angel Witch a été une tête d’affiche pertinente et proposé une prestation taillée dans un Heavy classique agréable.



Ceci achève une belle édition du Blast From The Past. Les prestations ont été savoureuses et l’organisation parfaite. Il reste à remercier l’équipe pour son accueil et lui donner rendez-vous en 2025 après une petite pause pour savourer le meilleur d’un son classique resté actuel.





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