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ITW - Existance

  • Photo du rédacteur: Axl Meu
    Axl Meu
  • il y a 18 heures
  • 4 min de lecture

Désormais considéré comme un membre à part entière de la New Wave Of True Heavy Metal française, le groupe mené par Julian Izard revient avec un nouvel album, Wildfire, bien décidé à entretenir la flamme éternelle du Heavy Metal classique. Sortez le denim & leather : la fête est loin d’être terminée…

Propos de Gerry Carbonnel (batterie) recueillis par Axl Meu

Que s’est-il passé pour Existance après Wolf Attack ? Vous avez tourné avec U.D.O., ouvert pour Helloween et Megadeth. Ensuite, vous vous êtes faits plus discrets.

Oui, clairement. Après cette période très intense, il a fallu un peu redescendre et surtout se remettre sérieusement à la composition. On avait déjà des idées, mais il a fallu se replonger dedans à fond. On a composé une quinzaine de titres. Ensuite, on a changé notre façon d’enregistrer par rapport à Wolf Attack. Avant, on avait tout fait chez François Merle (guitare, Manigance). Cette fois, on a voulu procéder différemment. On a enregistré la batterie à Lyon avec notre ingé son pour avoir un son plus organique et franchir une étape. Ensuite, on a fait les guitares et les voix à Pau, toujours chez François.


Tout ça a pris du temps, avec beaucoup d’allers-retours. Le mixage a aussi été long, car on travaillait souvent à distance. Mais on a privilégié le contact humain dès que possible. Ensuite, on a cherché une structure pour sortir l’album. Wolf Attack était en autoproduction, et on connaissait les avantages et les limites. On ne voulait pas signer n’importe quoi, donc ça a pris du temps. Finalement, on a signé chez Verycords.


C’est une étape importante pour le groupe...

Oui, clairement. On passe à un autre niveau. Avant, on était accompagnés par des structures plus petites. Là, on a un vrai label avec une bonne visibilité. L’album sera disponible un peu partout à partir du 20 février.


Qui a fait le premier pas pour cette signature ?

C’est Mehdi de Verycords. Notre producteur, François Merle, travaille déjà avec eux, donc il a parlé de nous. Mehdi nous connaissait aussi déjà, il nous avait vus en concert. Ensuite, il a contacté Julian. Ils ont eu une longue discussion, plus d’une heure au téléphone, pour parler de la vision du groupe. Ça a tout de suite "matché", donc on a avancé en confiance.



"On est repartis de la base de Wolf Attack, avec les retours qu’on avait eus. Beaucoup disaient qu’il fallait des morceaux plus courts et plus efficaces. C’est devenu notre ligne directrice : efficacité, refrains mémorisables, titres plus concis"


Comment présenterais-tu Wildfire ?

On est repartis de la base de Wolf Attack, avec les retours qu’on avait eus. Beaucoup disaient qu’il fallait des morceaux plus courts et plus efficaces. C’est devenu notre ligne directrice : efficacité, refrains mémorisables, titres plus concis. Et contrairement à ce qu’on pense, c’est plus difficile à faire ! On a quand même gardé un morceau plus long, "The Darkness". Au final, ce nouvel album, c’est du Existance, mais plus condensé, avec une production améliorée.


On reste sur un son organique, notamment pour la batterie, mais on profite des moyens actuels pour les guitares. Nos influences vont toujours de Judas Priest et Iron Maiden à des groupes plus modernes comme Primal Fear, avec aussi du power et du Glam. C’est un album efficace, direct, mais fidèle à nos racines.


Le morceau “Riding Fast” marque dès la première écoute. Tu peux nous en parler ?

Oui, c’est clairement le morceau qui représente le mieux l’album : efficace, direct, avec un refrain accrocheur. C’était une évidence pour nous de le sortir en premier. Il représente bien notre côté Heavy Metal. On voulait aussi un clip cohérent avec le thème, donc on a travaillé avec un ami qui a compris notre vision : quelque chose de simple et efficace.


“Against the World” est aussi un titre très fédérateur.

Oui, c’est un morceau très influencé par les grands noms du heavy metal. On a plusieurs influences dans le groupe : Judas Priest, Stratovarius, du Glam… On essaie de mélanger tout ça sans copier. Et surtout, on pense toujours au live quand on compose : il faut que ça reste jouable et efficace sur scène.


Le groupe est très ancré dans les années 80. Que penses-tu du revival heavy actuel en France ?

Il y a une super scène. On a la chance d'avoir souvent avec des groupes comme Sortilège, Satan Jokers ou d’autres groupes de la nouvelle vague... C'est vraiment des groupes qui ont forgé le son Heavy Metal. Après, il y a bien sûr H-Bomb, mais c'est une autre histoire, tu le sais... Ça fait partie de notre histoire. Concernant la nouvelle scène, je pense aussi à des groupes plus récents comme Palantyr ou Animalize. On s'entend tous bien ! La différence, c’est que certains chantent en français pour garder l'esprit 100%. Nous, on préfère l’anglais, c’est plus naturel pour Julian. Heureusement, il y a des festivals, comme le South Troopers Fesrtival ou le Pyrenean Warriors Open Air qui soutiennent cette scène.


Est-ce que la signature chez Verycords va ouvrir de nouvelles opportunités ?

Oui, surtout en termes de visibilité et de promotion. L’autoproduction demande énormément de temps. Maintenant, on peut se concentrer davantage sur la musique. Pour les concerts, on cherche encore une structure de booking. Niveau concert, c'est encore le point d'interrogation. Pour le moment, je peux simplement te dire que nous allons nous produire à Poperinge en Belgique le 16 mai prochain aux côtés de Raven et Girlschool, au Heavy Sound Festival, où nous allons proposer un set 100% H-Bomb !

Existance, c'est :

Julian Izard : Chant, Guitare

Antoine Poiret : Guitare

Julien Robilliard : Basse

Géry Carbonnelle : Batterie

Discographie :

Existance (2012)

Steel Alive (2014)

Breaking the Rock (2016)

Wolf Attack (2021)

Wildfire (2025)



 
 
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