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ITW - Overdrivers

  • Photo du rédacteur: Axl Meu
    Axl Meu
  • il y a 3 jours
  • 5 min de lecture

Ce n’est désormais plus un secret pour personne : Overdrivers s’apprête à embarquer pour trois dates en ouverture de Saxon et Sortilège. Le groupe passera les 15, 16 et 17 mai prochains par les Zénith de Nantes, Toulouse et Paris dans le cadre d’une tournée forcément symbolique pour les Nordistes. Admirative devant le chemin parcouru par le groupe depuis Rockin’ Hell, la rédaction est allée tailler le bout de gras avec Anthony Clay (guitare) et Adrien Desquirez (chant, guitare) afin d’évoquer les préparatifs de ces trois dates et l’après Glory Or Nothing. 

Par Axl Meu 

Overdrivers s’apprête à donner trois dates à travers la France avec Saxon et Sortilège dans cinq jours. La tournée avait été repoussée à cause des problèmes de santé de Biff Byford. Avant toute chose, comment se porte Overdrivers un an après la sortie de Glory Or Nothing ?

Anthony : Pour l’instant, tout se passe très bien. La tournée s’est super bien déroulée et on commence une excellente année 2026. Ça a démarré avec le Trianon en ouverture de BlackRain et ça continue maintenant avec les Zénith. L’album a été très bien accueilli et les nouveaux morceaux fonctionnent vraiment bien en live.


Vous avez justement rencontré Saxon et Sortilège il y a un peu plus de deux semaines au Dr. Feelgood à Paris dans le cadre d’une soirée d’échange. Comment va Biff Byford ?

Franchement, de ce qu’on a vu, il avait l’air en grande forme. Il est resté plus d’une heure à parler avec les fans. Donc honnêtement, il avait l’air d’assurer. Même si l’organisation était un peu compliquée parce qu’il y avait énormément de monde autour de la table de dédicaces. Olivier Garnier a même dû intervenir plusieurs fois pour remettre un peu d’ordre dans la file.

Mais oui, ça rassure de le voir comme ça avant les Zénith.


D’ailleurs, que représente Saxon pour vous ?

Aujourd’hui, c’est clairement une des plus grosses opportunités qu’on ait eues depuis le début d’Overdrivers. Et puis au-delà de ça, Saxon, c’est légendaire. C’est un des mastodontes de la New Wave of British Heavy Metal. Quand tu es fan de ce style-là, forcément, ça représente énormément. Le fait de pouvoir partager la scène avec eux, c’est exceptionnel.


A la sortie de votre premier album, Rockin’ Hell, il y a dix ans, vous imaginiez-vous croiser la route de Saxon et de Sortilège ?

Non, vraiment pas. La logique a toujours été de faire les choses le plus sérieusement possible, sans forcément avoir un objectif précis en tête. On voulait surtout pousser le groupe le plus loin possible et faire les choses bien.

Du coup, le fait de commencer à rencontrer des groupes comme ça et à partager des affiches avec eux, ce n’était pas un rêve calculé à l’avance. Ça découle surtout de la mentalité qu’on a toujours eue avec Overdrivers !


Et comment se sont montées ces trois dates ?

On a travaillé avec Olivier Garnier (Replica) pour la promo de l’album. Il a eu l’opportunité de pousser notre candidature pour les Zénith avec Saxon, et ça s’est fait comme ça.



"Saxon, c’est légendaire. C’est un des mastodontes de la New Wave of British Heavy Metal. Quand tu es fan de ce style-là, forcément, ça représente énormément. Le fait de pouvoir partager la scène avec eux, c’est exceptionnel."


Sur ces dates en Zénith, vous n’allez jouer que 25 minutes. C’est un format assez court…

Oui, exactement. Sur les trois dates — Nantes, Toulouse et Paris — on joue 25 minutes. Et forcément, ça oblige à faire des choix.


Comment vous vous êtes préparés à ces trois dates en Zénith ? Vous êtes habitués à des salles plus modestes, là on parle quand même de grosses jauges.

Anthony : En vrai, le nombre de personnes n’a pas été le principal sujet pour nous. On a déjà joué devant plusieurs milliers de personnes, donc même si ce n’est pas notre quotidien, on connaît quand même un peu cette expérience. Le vrai travail, ça a surtout été le format de 25 minutes. Des sets aussi courts, on en a très peu fait. En 25 minutes, tu dois réussir à parler à un nouveau public et tu n’as pas le droit à l’erreur. Il fallait réussir à construire une setlist cohérente qui représente vraiment ce qu’est un concert d’Overdrivers. Aujourd’hui, on a trois albums et un EP, donc environ 35 morceaux. Et là, il faut en choisir cinq. Il a fallu réfléchir aux morceaux, mais aussi à leur ordre. 

Adrien : Après, concernant la taille des scènes, ce n’est pas vraiment un problème pour nous. On a toujours pensé nos concerts comme un vrai spectacle capable de fonctionner partout. Le principal risque, c’est surtout qu’on bouge beaucoup sur scène… donc parfois on finit un peu loin des micros ! (rires)


Anthony, tu vas généralement à la rencontre du public avec la guitare lors de tes concerts. Est-ce qu’on verra ça sur les Zénith ?

Anthony : Justement, c’est un vrai sujet. Sur ce type de tournée, l’organisation est très cadrée et on ne sait pas forcément ce qu’on aura le droit de faire. On sait par exemple que certains groupes de première partie ont déjà eu des consignes très strictes. 

Adrien : Les Electric Ducks, quand ils avaient ouvert pour Scorpions, avaient carrément des zones interdites sur scène. On leur disait où ils pouvaient aller ou non. Du coup, on ne voulait pas construire un show entier autour d’un passage dans le public pour qu’au dernier moment on nous dise non. J’ai fait la demande, mais ce n’est pas certain que ce soit accepté. Et puis avec seulement 25 minutes, si tu enlèves ce genre de moment, ça change complètement le rythme du concert. Donc il a fallu adapter le show autrement. Mais bon, ça fait partie du jeu quand tu arrives à ce niveau-là. Tu fais ce qu’on te demande et tu essaies surtout d’être le plus professionnel possible tout en profitant de l’opportunité.


Glory Or Nothing est sorti l’année dernière. Vous pensez déjà à la suite ?

On pense toujours à la suite. En fait, quand un album sort, pour le groupe, c’est déjà presque du passé. Les morceaux, tu les as parfois composés trois ou quatre ans avant. Donc mentalement, tu es déjà tourné vers ce qui vient après.

Et clairement, le Trianon puis les Zénith nous donnent énormément de motivation. On sent que le groupe continue de franchir des paliers et c’est hyper stimulant pour l’avenir !

OVERDRIVERS

ORIGINE : Burbure / Lillers (62)

LINE-UP : Adrien Desquirez (chant, guitare), Anthony Clay (guitare), Flo Morgano (batterie), Lion Das Neves (basse)



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